Auteurs, débats, dédicaces

2 grands débats

 

Samedi 9 juin à 17 h : « Les réfugiés espagnols, ces indésirables d’hier »

Avec Tomas JIMENEZ et Grégory TUBAN, auteurs et la participation de Javier RUIZ de

I’association Foro por la Memoria, Fundacion Malagon

 

Dimanche 10 Juin à 10h30 : « Mai 68 dans I’Humanité »

Avec Danielle TARTAKOWSKY et Gérard MORDILLAT, autour du livre L’Humanité, figures du peuple

 

 

Une superbe exposition

 

livre l'humanité figures du peupleExposition de photographies : « L’Humanité, Figures du Peuple »

Edition dirigée par Laetitia REAL-MORETTO : un travail é la fois titanesque et passionnant d’expIoration du fonds photographique du journal fondé par Jean Jaurés en 1904, effectué pour réaliser ce beau livre édité par Flammarion ou figurent prés de 300 images regroupées chronologiquement par temps forts.

On y découvre une histoire populaire du 20e siécle dans laquelle n’apparait aucune figure célébre

mais ou chacune et chacun pourrait peut-étre retrouver un membre de sa famille et é coup s6r l’ambiance d’une époque.

Danielle TARTAKOWSKY, I’historienne, et Gérard MORDILLAT I’écrivain, se sont emparés, chacun sans son style, d’un morceau de cette histoire, portant leur regard sur ces images à I’esthétisme puissant et la remarquable force documentaire. A travers leurs choix, ils nous entrainent dans une traversée subjective et inédite du siècle.

 

 

 

Les auteurs présents pour débattre et dédicacer leurs livres

 

SAMEDI  et DIMANCHE 9 & 10 JUIN       

André Arnal pour son livre « Trois cantons Haut-Garonnais dans la guerre ».

3-cantons-haut-garonnais-dans-la-guerreLe Blagnacais André Arnal vient de publier un livre (éditions Empreintes) : «Trois cantons haut-Garonnais dans la guerre, Aspet, Luchon, Saint-Béat en 1939-1945». Un ouvrage très documenté, illustré entre autres, de photos de la blagnacaise Germaine Chaumel. L’auteur y livre le résultat de ses recherches patientes et minutieuses qui l’ont conduit à explorer des fonds d’archives, parfois peu ou pas étudiés, à récolter des témoignages souvent inédits, tout en faisant souvent référence à des écrits d’historiens ou de témoins aujourd’hui disparus. «J’y évoque également Blagnac, notamment Jeannette Weidknnet, son mari et son beau-père, Robert Caussat, une histoire d’évadés de France passés par Blagnac», confie-t-il, en expliquant les raisons de ce livre. Source : « La Dépêche du Midi ».

 

 

Thierry Benoit pour son livre « Sans homicide fixe ».

sans-homicides-fixes.pngPas simple d’être un SDF d’origine maghrébine au fin fond de l’Ariège surtout quand un meurtre sordide s’y produit. Medhi se retrouve en coupable idéal. Mais avec l’aide du dernier communiste du département, d’un gardien de musée érudit, d’une anglaise à la personnalité compliquée, d’une fana de chats et d’une punkette ancienne flic, l’enquête promet d’être

mouvementée… Source Cairn.

 

 

 

Tomas Jimenez dirige un livre collectif de nouvelles « 50 ans après, des nouvelles de mai ».

50-ans-apres-Des-nouvelles-de-Mai-68Mai 68 est une période durant laquelle s’est déroulée une série d’événements… etc. etc.

Grèves générales, occupations d’usines, révolte de la jeunesse étudiante, De Gaulle vacille, conquêtes sociales, avènement d’une nouvelle société, jouir sans entrave…

50 ans après, presque tout a été dit. Dans le flot des commémorations, les Éditions du Caïman offrent une carte blanche à des auteurs très divers afin qu’ils vous racontent un mai 68, vécu ou non.

Voici donc « Des nouvelles de Mai 68 » où se mêlent témoignages, fictions, humour, anecdotes, histoires vécues ou imaginaires, souvenirs romancés ou transgressés.

Vous pensiez tout savoir sur Mai 68 ? Vous réviserez votre jugement en découvrant sœur Emiliana et les Katangais, le débrayage de Jocelyne, les amants de mai, Mika Etchebéhère, la garde-robe de l’Odéon, tonton Marcel, la Simca 1501 de la Banque de France, des CRS et du LSD, Claude – délégué CGT d’Orly Nord, le lycée de Chantilly, les colères de Roger, Mariette l’étudiante de la Sorbonne, la Coupe Davis 1968, Marie et Daniel sur la route, les souvenirs de Pierre, le commando Camembert, l’abeille de mai , le footballeur de l’ASSE Rachid Mekhloufi, le tableau Meurtres 10/2 1968, Marie-Lise et sa sœur Jackie, la Fiat-Abarth miniature, Bettenfeld le flic rescapé du Vel d’Hiv… et que dire du fameux

« Mémé », hier agitateur lycéen dans le Jura, aujourd’hui homme politique bien connu, cerise sur le gâteau d’anniversaire ! Source https://polar.zonelivre.fr, note de l’éditeur

 

Gérard Mordillat et Jérôme Prieur. Dessins d’Éric Liberges pour leur livre « Le Suaire ».

 

Le suaireLA TRILOGIE

Le Suaire, un récit en trois volumes, se déroule sur plusieurs siècles, dans plusieurs pays, dans des milieux très différents. D’abord en France, dans la campagne de Troyes au XIVe siècle, puis en Italie, à Turin, au XIXe siècle, dans la grande bourgeoisie, enfin en Espagne, dans le désert de la Sierra Nevada au XXIe siècle.
Les trois personnages principaux traversent le temps et l’espace au sein d’une même histoire.
L’histoire de Lucie, Thomas et Henri est celle d’une passion amoureuse dont le suaire dit « de Turin » est à la fois l’enjeu et l’emblème. La rivalité des deux hommes pour la conquête de la jeune femme joue dans l’intimité ce qui se joue en public pour la conquête du suaire.
Mais qu’est-ce que le suaire ?
Une authentique relique de la Passion de Jésus ou une habile forgerie moyenâgeuse peinte au tampon ?

LE RÉCIT DU TOME 1

Champagne, février 1357. Henri, évêque de Troyes, chevauche vers le lazaret de Lirey, pour tenter de convaincre sa cousine Lucie, dont il est amoureux, de renoncer à ses vœux religieux.
Dans la chapelle où ils sont réunis, les moines font cet amer constat : les caisses sont vides, et les travaux de l’abbatiale, qui doit accueillir un morceau de la Vraie Croix, seront bientôt arrêtés, faute de moyens… « Nous avons fait le serment de bâtir une abbatiale qui accueillera la relique, et nous serons fidèles à notre parole, quoi qu’il en coûte », s’exclame Thomas, le prieur de la communauté.
Les ressorts de la tragédie, tant amoureuse que religieuse, sont désormais en mouvement… Source édition futuropolis

 

 

Gilbert Noguès pour son livre  livre « Superman ne volera plus ».

superman-ne-volera-plus-polar.png

Un corps tombe au pied d’un immeuble situé à Compans-Caffarelli.
L’homme est vêtu d’un costume de Superman.
Il s’écrase à quelques mètres d’un SDF qui dort dans un carton.
Qui est ce type ? Qu’est-ce qu’il faisait dix étages plus haut ? Qu’est-ce qu’il lui a pris de jouer les funambules ? Pourquoi a-t-il sauté ? Qui l’a poussé ?
Vous voyez bien que vous vous posez aussi des questions.
Ces questions, Gustave, SDF malgré lui, se les pose. Il est curieux, il veut savoir. En compagnie de Consuelo, chanteuse de rue obèse et de Spartacus son chien pétri d’arthrose, ils vont mener l’enquête.
Si vous avez aimé Le gang de la clef à molette d’Edward Abbey ou l’univers picaresque d’Eduardo Mendoza, vous aimerez forcément cette histoire.

 

 

Pieretta Sakelariou, Stavros Kritiotis pour leur livre « 5413359, roman de centons »

 

5413359 roman de centonsScientifique et professeur à l’université, Stavros Kritiotis publie un roman aux allures d’un puzzle bien curieux, d’autant que la pièce centrale fait défaut. La brillante réputation internationale de l’auteur aidant, le livre devient rapidement un succès de librairie largement commenté. Cependant, une lettre anonyme vient dévoiler que le livre en question est la copie d’un ouvrage plus ancien, dont l’auteur -ami de jeunesse de Kritiotis et camarade d’université-, est décédé. Un énorme scandale éclate alors entraînant le retrait du livre. Mais la situation s’envenime vraiment lorsque l’Université va entamer une procédure de sanction disciplinaire à l’encontre de Kritiotis pour falsification de données. Son anéantissement sera alors total. On le retrouvera mort, un revolver à la main. Néanmoins, ce suicide ne résout rien. Bien au contraire, il laisse plusieurs points dans l’ombre qu’un journal exhumé ainsi que le décodage des deux cryptogrammes du livre viendront élucider. 5413359… est un roman à miroirs faisant à ciel ouvert la démonstration de sa propre démarche : alors que l’œuvre traite du plagiat, l’ouvrage lui-même en est le produit. Le tout fonctionne comme une bande de Möbius où, réalité et fiction se retrouvent être du même bord. Idem des auteurs-personnages-prête-noms qui tirent les fils en se déplaçant sur le devant d’une scène privée de coulisses. source éditeur

 

Valère Straselski pour son dernier livre « Le Parlement des cigognes ».

 

le parlement des cigognesLe destin hallucinant d’un survivant des camps de la mort.Cracovie, au cœur de l’Europe : durant la visite d’une galerie de peintures, de jeunes Français rencontrent un vieillard insolite portant nœud papillon en laine et canne à pommeau. Il se tient immobile devant un tableau représentant des cigognes. Qui est cet homme irradiant tant d’énergie ?
Au travers d’un récit bouleversant, le vieil homme témoigne de son expérience dans un pays jadis asservi par les nazis. Il livre cette part de vérité sans laquelle il n’est pas de liberté possible. Cette vérité irréparable que l’on porte en soi pour toujours.Une poignante leçon d’histoire.Le parlement des cigognes est lauréat du Prix Licra 2018.

Biographie de l’auteur

Le Parlement des cigognes est le neuvième roman de Valère Staraselski, auteur d’ Une histoire française, de L’Adieu eux Rois, d’ Un homme inutile

 

Danielle Tartakowski pour son livre « L’Humanité, figures du peuple ».

 

L'humanité, figures du peupleLe 18 avril 1904, le premier numéro de L’Humanité sort dans les kiosques. Tout au long du XXe siècle, le journal a constitué un fonds iconographique exceptionnel, couvrant les événements historiques les plus marquants comme les histoires les plus anonymes du peuple. Photographes du journal, membres du réseau des correspondants de L’Humanité, pigistes, particuliers : nombreux sont ceux qui ont contribué à la constitution de cet ensemble patrimonial unique, riche de plus de deux millions d’images.

Danielle Tartakowsky, l’historienne, et Gérard Mordillat, l’écrivain, se sont emparés – chacun dans le style qui leur est propre – d’un morceau de cette histoire, portant leur regard sur ces images à l’esthétisme puissant et à la remarquable force documentaire. À travers leurs choix, ils nous entraînent dans une traversée subjective et inédite du siècle. Source éditeur

 

Brice Torrecillas pour son livre « Ceux qui s’aiment ».

 

Ceux qui s'aiment.gifLes histoires d’amour qui s’achèvent ne sont pas des histoires d’amour. » Un jour, le narrateur de ce roman réalise le miracle : sa femme et lui s’aiment depuis plus de trente ans. De la rencontre à l’université à la vieillesse qui s’annonce, des liaisons adultères à la vie quotidienne, il ausculte le sentiment amoureux, rendant hommage à sa femme Hélène et faisant l’éloge des couples au long cours.
C’est avec une grande honnêteté psychologique, sans cynisme ni sentimentalisme, que Brice Torrecillas évoque les bonheurs et les turbulences de l’amour qui dure. Un amour « qui constitue la chair de l’existence. Source http://www.decitre.fr

 

Grégory Tuban pour son livre « Camps d’étrangers »

 

Ceux qui s'aimentAu début de l’année 1939, la guerre d’Espagne touche à sa fin. Après la rupture du front de Catalogne, près d’un demi-million de réfugiés venus d’Espagne entrent en France par les Pyrénées-Orientales en à peine deux semaines. Ils sont officiers et soldats de l’armée républicaine, brigadistes, paysans, ouvriers, intellectuels et artistes, espagnols ou internationaux. A leur arrivée, ils sont placés dans des camps du sud de la France où ils sont identifiés et comptabilisés par les services de la Sûreté nationale.
Derrière les barbelés de la plage à Argelès-sur-Mer, au camp disciplinaire « spécial » de Collioure, dans les baraques du camp du Vernet, s’entassent les réfugiés de cet exode massif que l’on appelle la Retirada. Ils sont les premiers étrangers à subir collectivement des mesures coercitives de contrôle, d’internement et d’exclusion. Ils sont les « indésirables ». Cet ouvrage analyse le rôle trop peu connu de la IIIe République et des services de police dans l’établissement et le maintien des camps, qui seront repris par le régime de Vichy.
Grâce à des archives inédites, l’auteur retrace et détaille le parcours de nombre de ces réfugiés, ces « espagnols rouges » dont plus de l0000 furent déportés en Allemagne. Source http://www.decitre.fr

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